
Après deux bonnes randos en vélo, il fallait bien se reposer un peu.
Pour se faire, rien de tel qu'une petite marche dans nos si jolies montagnes !
Le 26 mars ,donc, avait été programmée le Col de la Dona Morta par le Roc Saint Sauveur.
Le ciel était un peu couvert et c'est certainement la raison pour laquelle nous n'étions pas bien nombreux au départ :
seulement 6 dont 2 féminines.
Dès le départ, l'allure était très tranquille, contrairement à certaines fois où le souffle est coupé au bout de 100m.
Parfois on se demande si on n'est pas en compétition ! Mais aujourd'hui, non, on a le temps !
Nous marchons sur des tapis de feuilles que le vent de ces derniers jours a amoncelées sur le sentier.
Parfois, il faut passer sous des clôtures et nous y allons de nos rires.
Il est 11 heures lorsque nous arrivons au pied du Roc Saint Sauveur : rocher impressionnant qu'il faut escalader comme
des pros de la varappe.
Oui, mais voilà, il y en a une qui n'a pas supporté. Sûrement un gros coup de fatigue (don du sang le jeudi compétition VTT la veille),
ou tout simplement une petite fringale
Toujours est-il que, déjà pour les premières prises de la montée, ce n'était pas ça, elle ne le sentait pas !
Au sommet, nous avons pris le temps d'admirer les alentours et de prendre quelques photos.
Et il fallut redescendre. Il est bien connu que c'est plus compliqué que la montée. Et nous en avons eu confirmation.
Notre trouillarde du jour en a fait les frais ! Grosse panique ! Et pour en ajouter, il y en a un qui faisait traîner l'affaire !
En bas, ça n'a pas manqué elle a craqué pour quelques secondes...et se jura qu'on ne l'y prendrait plus.
Le chef d'expédition décida donc qu'on avait assez donné dans les émotions pour aujourd'hui et changea quelque peu
le circuit : pas de faille cette fois-ci.
On contourna le Roc pour repartir vers la Dona Morta mais le temps se couvrit. On prit le repas dans un endroit à l'abri du vent qui s'était levé.
C'est décidé, la "femme Morte" ne nous verrait pas aujourd'hui, le temps n'est pas assez beau.
Pour rejoindre le sentier voulu, nous marchons à flanc de montagne dans les sous-bois, parfois en nous enfonçant dans les feuilles jusqu'aux cuisses.
Le retour aux voitures se fit tranquillement ce qui nous permit de retarder le retour à la civilisation.
Toutes ces heures au grand air étant une pure merveille !